À partir du 1er mars, l'origine de toutes les viandes servies dans les établissements de restauration devra être clairement indiquée. Voici tout ce qu'il faut savoir sur cette nouvelle mesure et ses enjeux.
Un pas significatif vers la transparence. Dès le 1er mars, l'ensemble des restaurants et cantines seront tenus d'indiquer l'origine des viandes sur leur carte. Cette réglementation s'applique aussi bien aux cantines scolaires qu'aux restaurants d'entreprises.
Le décret, publié ce jeudi au Journal officiel, est perçu par le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, comme une avancée majeure. Il déclare : "Je suis ravi de pouvoir, grâce à ces mesures, promouvoir les produits locaux issus de nos éleveurs d'excellence". Il souligne également le besoin de soutenir les producteurs français, regrettant que 50% des viandes servies dans les cantines soient d'importation.
Un objectif nutritionnel
Julien Denormandie ajoute que "cette mesure vise à améliorer la qualité nutritionnelle des aliments". Il convient de noter que la distinction entre un poulet d'Ukraine ou du Brésil et un poulet français est notable.
Avant cette nouvelle réglementation, l'obligation d'affichage ne s'appliquait qu'au boeuf, mais à partir du 1er mars, cette réglementation englobe également le mouton, l'agneau, la volaille et le porc. Les emballages devront indiquer le pays d’élevage et d’abattage, et spécifier si la viande est fraîche, réfrigérée, congelée ou surgelée.







